36 ans... Bientôt 40...

28 septembre 2017

Weird or toxic Zone.

Oui je sais, j'ai délaissé ce blog.
Peut-être car je suis trop occupé à écrire un autre blog ailleurs.
Peut-être aussi car, j'ai réfléchi (enfin on m'a fait réfléchir) au contenu de celui-ci, me rendant bien compte que mes propos et mon contact, pouvaient trop rapidement devenir toxic.

Je suis toxique. ça pique hein ?
Je pourrais dire que je m'en fous, mais non forcément, ça m'a touché qu'on puisse me dire ça, même si c'était avec les mots les plus gentils du monde. ça a été de paire avec une amie de passage, qui m'a dit que suite à mes questions trop... personnelles, j'étais devenu bizarre. Après la friendzone, voici la weirdzone... Eh ben c'est pas cool de se sentir "weird" aux vues d'une nana.

J'en ai pas mal discuté avec la psy. Sans que grand chose n'aboutisse.

Bref. Me revoilà donc.
Peut-être un des derniers blog "écrit". Je vois tous les rares survivants de l'ère 2.0 passer petit à petit à des articles "sponso" et surtout à de la VLog.
Pour parler uniquement de politiquement correct, et pour liker/partager/commenter.
"je suis liké donc je suis". Ce que je peux détester ce concept... Qui est paradoxalement superficiel... est ce que parce qu'on va suivre quelqu'un qu'on va être AU TAQUET dès qu'il va poster une vidéo ? Non... Et puis si j'aime bien, on a pas à me dire de liker ou pas, je suis grand j'ai un lecteur de FLUX RSS, je like comme un grand. Bref.
Je rage encore, une fois de plus...

Demain doit avoir lieu un entretien d'avancement professionnel, une réunion en fin d'après midi, un vendredi. Autant dire que déjà je suis pas chaud sur le principe, mais de savoir que c'est un vendredi après midi me déprime à plus haut point.
ça plus le contenu de la réunion qui se résume à "et sinon, tu veux faire quoi demain ? Quoi qui sera bon pour toi, et surtout pour nous ? Et comment envisages tu de le faire ? "
Je ne sais pas. J'ai juste envie de me laisser couler, dans les 2 sens du terme...
Au fond de l'eau, et la vie douce. Je n'ai pas envie qu'on me demande "que veux tu faire demain ? ", d'une car je n'en sais foutrement rien, de deux car cela fait 2 ans que dans ma SSII je suis prolongé tous les 2 mois dans la mission dans laquelle je suis aujourd'hui.
ça m'arrange, je ne vais pas le nier, et je sais aussi que tant qu'une mission ne se termine pas, le "QG" ne cherche pas à ce qu'on en change. Donc je trouve ça super hypocrite comme point, comme si ça allait changer quelque chose.
J'ai eu droit à une formation cette année. YES !
Bon sauf que je l'ai eu dans un mail le 09/01, et qu'on m'a dit il y a quelques jours "visiblement tu n'as pas voulu validé ta formation".
J'adore. Ah et puis c'était THE formation, ce qu'on appelle du e-learning, à savoir un PDF de 50 pages, avec 10 questions derrière pour savoir si t'as bien suivi ! Gros budget formation hein. On est loin de la semaine gérée par un organisme extérieur... Le contenu ? L'art et la manière d'être chef dans MA BOITE. Autant dire que niveau "amortissement sur le temps", j'ai connu plus intéressant comme formation.

Et tout ça, il va falloir en parler demain, avec mon "chef". Enfin un de mes chefs, qui suit ma carrière. Oh il est adorable, mais il ne connait rien à mon métier, vu qu'il fait un métier totalement différent. ça durera 2 ans, et puis on me changera de "supérieur". Il va gentiment essayer de me rebooster, tout en sachant que je suis toxique avec lui, que je ne cesse de cracher mon venin sur la société qui m'embauche, sur ce côté "il faut être en visibilité pour exister" et ce côté "mon cas est déjà réglé de par les quelques incidents de parcours que j'ai eu par le passé, je suis définitivement un loser".
C'est sans doute pour ça que je redoute cet entretien, car je sais que mon avenir ne ressemble pas à grand chose de plus qu'un placard. Mais pour bouger, il faudrait sortir de ma "zone de confort", adieu Facebook et gtalk au bureau, Grepolis en tâche de fond et jeux vidéos entre midi et deux avec les collègues, bonjour stress des 3 mois d'essai, course au CDI, et toujours ce problème d'incompatibilité entre le salaire demandé et mon niveau d'études. Alors oui, je pourrais faire cette putain de validation d'acquis, qui voudrait dire OBLIGATOIREMENT (je me suis renseigné) repasser par les cours du soir, pour apprendre des matières que je n'aurais jamais à mettre en pratique dans mon boulot, enseigné par des profs qui m'expliqueront à quoi ressemblent l'entreprise, profs qui n'ont jamais mis un pied en entreprise, mais qui savent mieux que moi. Tout ça pour quoi ? Car dans les grosses boites françaises, tu n'es pas jugé sur tes années d'expériences, mais sur la couleur de ton diplôme. Et ouais, triste France.
Et triste fatalité de juger qu'aujourd'hui, je n'ai pas envie de sortir de ma zone de confort, et que je préfère attendre encore une dizaine d'années pour me dire "pourquoi j'ai pas réagi plus tôt".

Alors je me plonge dans mes loisirs. Enfin mes loisirs...
La musique ? Ah ah... Mon ampli prend la poussière. Mes annonces sont bien en ligne, les gens écoutent mes morceaux, mais personne n'y répond. Il y a plein de raisons possibles... "Le rock Français ne plait pas, les gens n'ont pas forcément tes dispo, tu es trop vieux", mais moi je n'en entends qu'une "ta musique et tes paroles sont merdiques, tu es un loser de l'enfer. "
Alors je contacte les zicos postulant pour un groupe un par un, prenant le temps de leur montrer que j'ai lu leur annonce, leur envoyant un lien vers mon soundcloud, mais personne ne répond.
Alors que je sais qu'il y a un énorme potentiel dans ma musique, j'en suis persuadé. C'est déjà ça.
En attendant, mon ampli prend la poussière.
Seules mes baskets sont actives... Et ce malgré mes kilos en trop. Et qui ne donnent pas l'impression de vouloir partir, et ce malgré mes 2 entraînements par semaine... "Pourquoi ne fais tu pas les matchs avec nous ? C'est dommage... En plus tu as une place de titulaire qui t'attend..."
Parce que je suis un canard, et que ça serait la soupe à la grimace si en plus de mes 2 soirées je consacrais 1 après midi de plus dans un gymnase. Et puis pour l'instant la miss a toujours une activité professionnelle, mais le jour où elle sera arrêté pour "grossesse à risque", elle ne verra plus personne, et sera contente de profiter de ma présence les moments où je serais là...
Mais bon, j'en chie aux entraînements (du haut de mes 37 ans, sachant que le second plus vieux en a 25...), mais j'en tire un putain d'avantage indéniable : PUTAIN CA VIDE LA TÊTE ET CA FAIT DU BIEN !

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22 août 2017

Un dégât des eaux, c'est comme une tumeur, sauf que tu n'en meurs pas physiquement, mais mentalement.

Un dégât des eaux c'est moche. Vraiment.
L'eau en plus de pénétrer dans les murs, pénètre dans l'âme de ceux à qui ça arrive, les glaçant en permanence.
Paye ton image. #auteur.

C'est un peu comme voir une maladie grignoter un proche, proche qui refuse de se soigner, ou qui refuse d'accepter sa maladie, ou qui doit attendre que le traitement mette un certain temps pour agir.

Si les vacances ont été merveilleuses, le retour à l'appart a été violent. Saisi par une drôle d'odeur (enfin de drôle elle n'avait que le nom) on a rapidement identifié le coupable : la plainte murale près de la salle de bain, donnant sur le salon, suintant des gouttes brunatres. Une étrange mousse s'était dessiné sur le parquet brut, les conséquences de 2 semaines sans essuyer les gouttes d'infiltration.
Un seul cri d'angoisse : visiblement, la fuite du dessus n'est pas unique, il y en a d'autres...

Mail à la voisine et au syndic en copie. La terre entière en copie, assurance ou président de la république, au cas où, mais rien n'avance... jusqu'à ce que le syndic m'appelle, une semaine plus tard.
Le plan était simple, qu'une seconde recherche de fuite ait lieu, pour attester de l'augmentation des dégâts... Par le même plombier, ou par un autre, dès lors que le syndic prenait en charge cette intervention.
Sauf que le syndic ne peut pas. Et que la voisine ne voulait pas avoir à déverser le moindre sous. Forcément, ça coûte une recherche de fuites. Alors certes elle est propriétaire de son bien (offert par papa maman), travaille en tant que conseillère en banque, et pourrait participer aux reines du shopping tellement elle a l'air d'être une fashionista mais au-delà de ça "elle a des oursins dans les poches" m'a indiqué le syndic. Bilan, c'est nous qui prendrons cette recherche de fuite, le plus tôt possible histoire d'avoir l'impression d'être dans l'action, car l'inaction tue, c'est bien connu.

Cette sale histoire me fait passer totalement à côté de la grossesse de ma copine.
Dans 10 jours, soit le 1er septembre on devrait sortir de la zone "à risques", symbolisée par l'écho des 3 mois. On continue à croiser les doigts même si jusqu'à présent, les signes sont finalement plutôt bons. Enfin moins alarmants qu'ils ont pu l'être en début de grossesse.
Je pourrais cogiter sur la couleur de la chambre ou le modèle du berceau mais mes tracas du moment sont d'éponger ces gouttes qui suintent sans répit le long de nos murs, et de compter les cloques qui se multiplient au plafond de la salle de bain et du salon, en espérant que le parquet brut ne gonfle pas... Je crois en toi petit parquet.

L'inaction tue, c'est bien connu disais-je.
Depuis mon retour de vacances je galère sur un problème "de code" que j'ai fini par résoudre, après une semaine de travail intensif. Résoudre un problème de ce genre est à peu près aussi jouissif que de passer un niveau à Candycrush sur lequel vous êtes bloqués depuis 3 semaines.
J'ai envie de dire à mon chef, lorsqu'il me dit "tu as été voir machin et machin ? " que les 2 sont totalement dépassés par le langage sur lequel je bosse, et qu'ils ne m'aideront en rien, je suis seul (et contre tous) sur ce plateau à bosser dans ce langage, ce qui ne me facilite pas la tâche.
Parfois, pour ne pas dire souvent je doute de tout, et surtout de moi. Je frétille intérieurement à l'idée d'aller me montrer ce que j'ai dans le bide dans des émissions où il faut survivre à poil 21 jours durant dans un milieu hostile : "Retour à l'instinct primaire".
J'y pense, et puis je me dis que finalement je suis pas mal enroulé dans ma couette, à entendre ma moitié ronfler à côté de moi.
A côté de ça, mon chef m'a annoncé qu'il allait parler à sa chef de m'embaucher en interne, ce que j'attends après 2 ans de prolongation de mon contrat tous les 2 mois. Preuve que je ne suis pas si mauvais... Juste je pars en live lorsque je bloque.
La peur de dépasser niveau timing dans les délais qui ne me sont pas fournis (puisqu'il n'y en a pas...)

J'ai enfin publié mon annonce suite à ma 8ème composition que j'ai réussi à écrire. Il m'aura fallu 8 mois pour les écrire, soit une moyenne d'1 mois par compo. Pas mal non ?
L'annonce est atroce. En gros, un peu comme une annonce sur un site de rencontre matrimonial, ligne après ligne je sélectionne un peu plus le musicien que j'aimerais avoir, celui qui n'existe pas : qui joue bien, a une vie stable et posée, connait ses morceaux en venant aux répèts, et vit du bon côté de Paris. Et qui aime MA musique.
Les stats de mon soundcloud ont décollées depuis que j'ai posté cette annonce pointant vers celui-ci, mais je n'ai aucune réponse depuis samedi (ok cela ne fait "que 4 jours"). Les gens écoutent mais ça ne leur plait pas.
Je me dis que c'est parce que mes créations musicales sont mauvaises, mes paroles sont nulles, parce que je chante en Français, que mon style est trop personnel, et subjectivement je me dis que "le monde n'est pas prêt à écouter mes oeuvres".
J'ai envie d'en finir avec la vie quand je pense à ça.

Et puis je reçois juste après une chronique de mon livre où je lis les mots "auteur talentueux", "histoire bouleversante", et "histoire passionnante". Je me dis que c'est moi, que c'est mon histoire, que n'importe qui n'aurait pas pu l'écrire.

Et puis je me souviens que je n'ai pas écrit grand chose, je n'ai fait "que" raconter quelque chose que j'ai vécu, un peu comme si j'avais mis au goût du jour 2 ans de blog.

Alors je retourne jouer à Candycrush, en espérant passer ce putain de niveau, en regardant mon mur cloquer, pendant que ma copine dort, épuisée par les nausées et sa grossesse, devant RMC Découverte.

Je vais finir par me shooter aux antidépresseurs ou aux stabilisateurs d'humeur si ça continue.

Vivement les vacances, vivement la retraite, vivement demain.

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26 juillet 2017

Bientôt les vacances.

Dans quelques heures, sonnera le glas des vacances.
Enfin.

J'ai bien cru que je ne les verrais pas... Mais au final, jusqu'à présent tout du moins, les choses donnent l'impression de tourner à notre avantage.
En effet, les 2 semaines annuelles semblaient encore floues hier matin, mais le rdv d'hier soir a tout changé, et l'hypothèse de voir ma compagne rester 2 semaines sur Paris pour cause de "grossesse compliquée" a été écarté par sa gynécologue hier, et même si je reste prudent concernant ce sujet : "jusqu'ici tout va bien..."

Je suis passé ces derniers temps par tous mes états, m'imaginant (égoïstement) que pour l'amour d'un futur (éventuel) enfant, j'aurai à faire le dur choix entre ma survie psychologique, et l'amour de mon couple.
Ou en d'autres termes, est ce que je pars "en solo une semaine sur 2" pendant que la belle-mère vient tenir compagnie à ma copine, ou est ce que je supporte avec elle "notre projet".


Ma soeur m'avait fortement poussé à faire en sorte pour que j'ai cette bouffée d'oxygène, et effectivement, les quelques jours durant lesquels je me suis imaginé ne pas partir ont été durs à vivre... Ce n'est pas comme de se dire "on ne part pas parce que pas de thunes, de temps ou de vacances", non là c'est on part ! et puis finalement, on part plus.
C'est simple, je ne m'imaginais pas du tout le mois de septembre, et cette question "tu es parti un peu cet été ? "...

Mais au final on part.
Et ça soulève d'autres problématiques... Il y a quelques jours on supposait que la miss ne viendrait pas, et maintenant qu'elle vient, d'autres sujets reviennent...
Le principal étant : comment gérer le moindre pépin, si pépin il y a ?

On va prendre un maximum de précautions pour qu'il n'y en ait pas... Et on va croiser les doigts. Chaque jour sans pépin est un jour qui nous fait nous rapprocher de la sortie de la zone à risque, les 3 mois, représentée par l'échographie de fin août durant laquelle, on devrait être fixé sur la bonne évolution de la grossesse.

Depuis 2 semaines le chef est pas là, et en tant que bonne souris, je danse pas mal au boulot. Même si paradoxalement, les ennuis de la santé de la miss m'ont fait me concentrés (sur de courtes périodes) d'autant plus sur mon boulot, histoire de ne pas trop cogiter sur le quotidien... Sur chaque mal de ventre qui peut être normal ou synonyme de début d'expulsion.

Mais je sens que j'en ai besoin de ces vacances.
Je suis irritable comme jamais, et j'ai eu la mauvaise idée d'installer un nouveau jeu chronophage sur mon téléphone, diminuant fortement du coup la durée de vie de sa batterie, et du téléphone en lui même (qui a déjà failli 2 fois de suite finir contre le mur, parce que dans ce jeu de zombie, on peut mourir... Et quand on meurt on recommence à zéro... ).
Alors chaque source de distraction est bonne, mais en cette période estivale, les distractions se font rares.
Un concours d'un roman par là, un jeu en fond par ci, des mails en attente, non ça il n'y en a pas...

Vivement l'arrivée sur le lieu des vacances, en espérant que la voiture n'ait pas une fois de plus provoqué un décollement de l'embryon, source des précédentes angoisses...

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21 juillet 2017

Egoïsme ou survie psychologique.

Cela fait plusieurs jours que je ne dors plus les nuits.
Bon ok, que "j'ai du mal à m'endormir car je cogite, et quand je me réveille il ne faut pas longtemps pour que la machine à cogiter se mette en marche..."
Si mon PC pouvait démarrer aussi rapidement que cette foutue machine à penser...

La raison est simple.
Comme je vous l'ai brièvement raconté, vous les invisibles qui n'êtes pas là, ma copine est enceinte. Sauf que ça se passe pas très bien, et qu'elle est en mode "grossesse à risque". En gros, elle doit pas bouger de l'appart, car chaque pas, chaque mouvement, chaque vibration pourrait décoller l'embryon et le faire tomber. Vu que c'est la 3ème fois qu'elle est enceinte et que c'est la première fois que "ça" va si loin, le jeu en vaut la chandelle.

Sauf que...
Sauf que d'une, elle vit très mal le fait d'être enfermée à l'appart et de ne pas pouvoir sortir, et de deux, les vacances arrivent à grand pas... Et manque de bol, on avait prévu de partir cet été, un peu comme tous les étés.
Chaque année, ma mère loue un appart en bord de mer dans lequel ma soeur, mon neveu ma copine et moi nous retrouvons. C'est un rdv annuel auquel je n'ai jamais dérogé, à part peut-être une fois, en 2011 lorsqu'on avait pris avec une ex nos congés pour partir faire le grand ouest américain.
Sauf que là... Les données ont changées...

Mardi et jeudi nous aurons 2 avis médicaux qui pourront dire s'il est risqué ou pas qu'elle fasse les quelques 300 bornes qui nous séparent du lieu de nos vacances (que ce soit en voiture ou en train).
Dans le cas contraire... C'est chiant.
C'est chiant, car moi il faut que je parte, que je vais péter un câble, comme elle j'ai vécu les fausses couches à répétition, et ses histoires de belle famille triste à en mourir (on parle de sa mère qui fait partie des chômeurs seniors non diplomés qui galère à trouver du taf à 1 an de la retraite, et qui croupit en bluesant dans un appart miteux qu'elle ne peut pas quitter car "elle est au chômage" ? non on en parle pas...).
Partir en la laissant "seule" me paraît compliqué, car en cas d'urgence, je me vois mal faire les 3h30 en voiture, juste pour aller aux urgences, qui sont à 200m de là où on habite.
Il y a la solution, évidente pour moi, que sa mère vienne lui tenir compagnie, une semaine au lieu des 2 que j'avais initialement prévu.
Mais sa mère est du genre, super pessimiste au quotidien. Et elle n'y tient pas.

...
Elle pense (à tort ou à raison) que "son décollement de 3cm" se résorbe, et que la voiture (qui a selon elle provoqué le premier décollement de 3mm, puis l'amplification à 3cm) n'y est peut-être pour rien, et que les vibrations d'un train pour aller d'un point A à un point B seront moins graves, et qu'elle a besoin de partir.
Je comprends totalement son besoin.
Mais quand je lui dis "tu es 2 de tension, tu te vois faire 10m pour aller à la plage ? tu te vois supporter la vie en communauté, stressante avec les 2 ados, être en mode "endormie/haut le coeur" h24 dans ma famille ? Et s'il y a un problème sur place... Et que tu dois être alitée aux urgences du coin ? ... ". Ou comment des vacances peuvent se transformer en cauchemar.

C'est un risque à prendre... En supposant bien entendu (ce dont je doute tellement) que le corps médical lui donnera le feu vert. Je les imagine mal prendre le moindre risque concernant cette grossesse... "Non mais tu t'imagines que je vais rester enfermée pendant 9 mois dans cet appart ? "
Je lui ai raconté que certaines nanas étaient hospitalisées pendant les 2/3 de leur grossesse. Elle n'a pas voulu me croire.

C'est atroce car, il y a d'un côté ce désir de bébé, l'appréhension des 2 précédentes FC, la peur que ça recommence alors que là, le foetus semble bien positionné et semble grossir. Et il y a de l'autre côté, le moment présent, le fait de me dire "repousser les vacances ? à quoi bon... Elle est en grossesse à risques, d'ici Mars, on ne pourra pas partir plus..."
Et d'un autre côté, si j'ai pas cet appel d'air, je pense péter un câble. Je ne m'imagine pas attaquer septembre en étant resté 2 semaines à Paris pour les vacances.

Alors oui bien sûr, il y a des gens qui ne partent pas en vacances. Mais, ils le savent, à la base, ce n'est pas à cause de la nature, c'est parce qu'ils ont pas de thunes, ou d'autres problématiques, ils ne prévoient pas d'annuler au dernier moment...
Et puis il y a l'égoïsme, des 2 côtés.
Moi d'un côté parce que je dois partir... En me disant que c'est pas top, parce que partir si elle reste, c'est moche.
Et il y a l'égoïsme de son côté : parce qu'elle aurait un plan B pour me laisser partir une semaine (sur les 2 initialement prévue), consistant à accueillir dans notre appartement (qui le permet) sa mère. ça ne solutionne pas le problème de l'absence de ses vacances, et de son moral qui pourrait en patir... Après je ne peux pas porter ce bébé à sa place...
Et lorsqu'elle craquera, il faudra que moi aussi j'ai des forces et de l'énergie en stock pour franchir les dures épreuves qui s'annoncent imminentes... Car l'arrivée d'un petit être, à supposer que tout sa passe bien jusqu'au bout n'est jamais une longue partie de plaisir...
C'est souvent des petits moments de bonheur entrecoupé de longues nuits blanches...

Comme me l'a dit ma soeur, peu objectivement certes : "et toi si tu craques, toi qui porte tout, comment ça se passera ?"
Des nuits maintenant que j'essaie de trouver une réponse à ce problème. En vain.
Ou alors si, il ne faut pas que je craque.

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18 juillet 2017

Tired.

Je suis épuisé en ce moment.

Ma copine vit sa 3ème grossesse, et cela fait en gros 2 semaines qu'on ne sait pas si ça va aller jusqu'au bout ou pas. Nous sommes passés par les statuts les plus durs, du "c'est mort" à "c'est peut-être jouable en croisant les doigts".

Donc voilà.
Je supporte ça tous les jours.
Et bien sûr, "relations sexuelles interdites".
ça plus le repos forcé de la miss, je n'ai plus droit à mon "quart d'heure de plaisir égoiste" devant mon ordi le matin avant d'aller tafer.

Je deviens une vraie pile électrique, en mode "j'ai besoin d'excitation".
D'une conversation coquine, d'une promesse de photos, un peu comme si je n'avais pas fait de sport depuis longtemps et que j'avais l'énergie de courir un marathon.
Je déteste être comme ça, ça fait un peu comme si j'étais une cocote minute sur le point d'exploser.

Et il n'y a pas grand chose pour satisfaire mon envie du moment.
Des perches tendues à droite à gauche, mais sans grandes réponses.
Alors, il me reste d'anciens mails avec pièces jointes, souvenirs d'un passé lubrique, peuplé de bons moments avec des copines donatrices et amusées, dont pour la plupart je n'ai plus de contact maintenant.
A l'ère ou il est pourtant si facile de prendre une photo avec son smartphone.
C'est la lose.

Si vous entendez un bruit similaire à une explosion nucléaire, c'est mon boxer qui vient d'éclater.

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06 juillet 2017

Firstbookblues.

Oui, on parle de Baby Blues, mais on parle pas de "FirstBookBlues".

"mais de quoi ça s'agit me dirigez vous ? "
Il s'agit de l'état de blues qui suit la naissance de votre premier livre, ou de votre première saga.

En fait, un livre, c'est plusieurs mois d'attente, de douleur, d'écriture, de réécritures, de joies, de peines, et puis il est là. On le tient dans ses mains. On peut sentir son odeur, le palper, se la péter avec sur Facebook.
Et puis, ce livre, il faut le vendre.
ça nécessite des montagnes d'énergie, parce que 9 fois sur 10, son éditeur ne fait pas grand chose, parce que c'est cher tu comprends. Tu n'es qu'un parmi d'autres poulains, et à peine ton livre est il sorti qu'il doit publier d'autres auteurs qui attendent, comme toi hier, que leurs livres paraissent.

Alors tu remues ciel et terre, pour que les gens s'intéressent à toi, à ton livre, à ton histoire hors du commun que pour des histoires de budget il a fallu couper en 2, sans quoi le lecteur lambda n'aurait pas mis autant d'euros dans le livre d'un inconnu.
Tu contactes la FNAC pour leur dire que le référencement n'est pas bon, ce à quoi ils te répondent "pour les problèmes de référencement, veuillez nous contacter par voie postale".
On est en 2017, et notre FNAC, qui est un peu "l'amazon" Français, fait palir de honte.
Amazon, lui est une machine tellement il fonctionne bien. En 3 clics, la page d'auteur est créé, et il est facile de voir le classement des ventes sur un beau graphique. Le problème d'Amazon, c'est que pour faire des économies drastiques de stockage, ils impriment eux même les exemplaires de ton livre, et que du coup, la qualité s'en ressent.
Et puis derrière, il y a le distributeur, à la pointe de la technologie lui aussi. Lorsque tu réussis à convaincre un libraire de t'accueillir pour faire une dédicace, et qu'il commande les livres de la dédicace, accroche toi bien il faut leur faire un fax.
On est en 2017, et le distributeur, celui chez de chez qui ton bouquin part, MARCHE ENCORE AU FAX.

Tu le sens le patron totalement fermé à toutes les "nouvelles technologies", qui confond lorsqu'il te donne son adresse mail te dit "jean.ledru arababesque wanadoo.fr" ?
En 2017, il n'a toujours pas retenu que @ se prononçait arobase, et il est encore chez wanadoo. Pour un peu, on entendrait le modem 56K faire son bruit de connexion.

Voilà, toute ton énergie des 2 premiers mois voire des 2 premières semaines passe là dedans.

Tu dois faire face aux réseaux sociaux que tu détestes tant (enfin que je n'apprécie guère pour ma part, tellement c'est du nombrilisme...). Les chroniqueuses ont en moyenne 18 ans, et pour la plupart sont juste "chroniqueuses, lorsqu'elles ne se plaignent pas du mal de vie quotidiennes qu'elles subissent parce qu'elles sont incomprises".
Et surtout, elles ne te "followback" par, parce que tu n'es qu'un petit twittos qui a même pas 1K de followers. Alors tu comprends, ça fait tâche.

Et à côté de ça, tu as quelques chroniques, qui pointent le bout du nez de temps en temps.
Lorsqu'elles sont bonnes, la vie est belle.
D'une manière générale, sur mon premier tome les retours ont "dans l'ensemble" été bons. Bien sûr, il y a eu une ou deux réflexions un peu bof, mais ça fait partie de la vie.

Et puis le tome 2 est sorti.
L'effet surprise n'était plus là. Les fans du 1 se sont rués dessus, mais les déçus du 1 se sont gentiment désinscrits de mes publications Facebook, où peut-être je spammais un peu trop.
"Ouais, c'est un peu répétitif, j'arrive pas vraiment à rentrer dedans".
Et puis il y a la période, suite à des soucis de correcteurs, et d'impressions mon livre a pris 15 jours de retard. La vie s'est déjà arrêté avec bien trop de monde déjà parti à la plage. Les gens s'attendent déjà à la rentrée littéraire.
Un livre a une vie d'environ 3 mois dans une librairie (lorsque par chance il est vendu en librairie), avant d'être totalement oublié face à toutes les nouveautés.

Et puis il y a eu 2 retours sur mon tome 2, qui m'ont blessés.
Un surtout.
On m'a traité de "grossophobe".
On m'a dit "mais en fait, si tu aimes bien le caractère d'une nana mais qu'elle est grosse tu ne sortiras pas avec ? "
J'ai répondu que oui. Je me sentis mal d'admettre que oui, comme beaucoup de monde sur terre, j'avais des critères de préférence. Je me suis rappelé de toutes ces nanas sur adopteunmec qui ne lisaient même pas ma fiche parce que j'avais les cheveux longs, et de toutes ces nanas dont je ne lisais pas également la fiche, car elles étaient trop petites "selon mes critères".
Est ce qu'on peut me traiter de "petitophobe" ? Non.
Traite-t'on les gens de "chevelusphobe" ? Non.
Parce que c pas de ta faute si t'es petite, ou si t'as les cheveux longs (et que tu peux les couper). Alors que visiblement, grossophobe, le terme existe. Pas pour rien visiblement. Et pourtant, j'ai du mal à comprendre pourquoi les "petitophobe" ou "chevelusphobes" n'existent pas. Ou les "ballerinophobes", les gens qui détestent les ballerines (et celles qui en portent), voire les "conversophobes". La liste serait longue CMB s'il fallait citer tout ça, mais non, on m'a juste (une chance) reproché d'être "grossophobe", car j'ai trouvé qu'une femme était grosse.
Et moche. On ne m'a pas traité de "mochophobe" hein...

Je me suis tout pris de plein fouet, en pleine tête, et j'ai médité, en mode "mais putain je suis un gros connard... Je suis intolérant... Je suis sans coeur. Je mérite un procès ! ".
Oui, je me suis senti écoeuré, j'ai eu envie d'écrire à mon éditrice, et de dire "on retire ce paragraphe".
Et puis je me suis dit merde.
Tant pis. c'est comme ça. C'est la vie.
Au moins, j'aurais été franc. J'aurais dit ce que j'avais sur le cœur, même si c'est pas bien. Même s'il est interdit de dire que parfois, les gens se plaignent de ce qu'ils sont, parce qu'il est plus facile de se plaindre que d'essayer de changer (parce que tu comprends, les modèles de la société... tout ça). Pis il faut pas dire que c mauvais pour la santé, que ça augmente les risques d'AVC, d'hypertension, tout ça...
Oui on va dire que "on est pas tous égaux devant les gênes, certains c'est parce qu'ils ont un code génétique de merde... ". Moi j'ai des grains de beauté partout sur le corps, un grand nez, des lèvres pulpeuses, des risques d'avoir Alzheimer et du diabète. Et en plus c'est le bordel dans ma tête. Alors je m'en fous, je peux dire que oui, j'ai des préférences, et que les nanas grosses, c'est pas le genre de meuf que je préfère.

Voilà, je suis un connard parce que j'ai des critères physiques qui priment sur les critères "d'intelligence/de charisme/de charme, etc".
Vidé en plus de l'énergie de cette campagne de pub pour mon livre.
Je n'imagine pas ce que ça doit être que de vivre une campagne présidentielle. #aucunrapport #maisquandmême.

Donc ça plus le fait que j'ai un coup de down après la surénergie des premières semaines du tome 2, qui donne l'impression de pas être aussi bien reçu que le tome 1... Voilà.

Mais je m'en fous parce que demain, j'irais au concert des Guns.
Seul.
ça aussi, c'est un stress omniprésent qui me pèse, et qui sûrement n'arrange pas ma situation du moment...

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29 juin 2017

L'un des 2 est un menteur. Lequel ?

Cette histoire de dégâts des eaux me rend dingue.

Déjà un dégât des eaux quand on est pas anxieux/stressé, c'est chiant... Mais lorsqu'on l'est, c'est l'enfer.
Le must, étant bien sûr, quand l'origine de la fuite reste introuvable...

J'ai continué à mener mon enquête.
Dans la dernière note #saga, j'écrivais qu'un premier mail a été envoyé au précédent propriétaire, qui est resté dans un premier temps sans réponse. J'ai supposé qu'il s'agissait d'une indisponibilité de sa part.

Source: Externe

La semaine est passée, et la voisine m'a indiqué qu'elle n'avait rien trouvé de son côté, photo à l'appui. Elle m'a également dit d'aller voir avec sa voisine, qui dans ses souvenirs avait rencontré mon ex proprio, ce que j'ai fait durant l'assemblée Générale qui avait lieu dans la même semaine. 

Le contact a été très sympathique (il s'agit de l'ancienne gardienne), et le lendemain, elle m'invitait à aller voir chez elle (son appartement est vide, attendant un locataire), et bien sûr, pas la moindre trace d'humidité.

J'ai débouché une partie de la VMC pensant que ça pouvait être ça dans la salle de bain, mais ça n'expliquait pas les auréoles croissantes dans le salon...
Dans le doute, j'ai renvoyé un email au propriétaire, le même que la précédente fois.

Sa réponse est arrivée quelques heures plus tard... Pleine d'interrogations.
En gros, il me disait "vous êtes mieux placé pour savoir ce qu'il en est, l'eau vient souvent du haut...". En mode "je te prends pour un con". Donc déjà, ça m'a gavé...
Mais suite à ça, il a rajouté qu'il y avait eu par le passé 2 dégâts des eaux, un gros dans la cuisine, et un petit dans la sdb, la fuite provenait du dessus mais la propriétaire du dessus (la coquine donc) n'a jamais voulu le reconnaître.

S'en suit plusieurs questions...
1) Si le dégât des eaux a eu lieu au dessus, et que la propriétaire ne l'a jamais reconnu, comment a t il été réparé ?
2) Pourquoi répondre sur ce ton, plutôt que de rester dans le neutre "il y a eu 2 dégâts des eaux par le passé" point.
3) Pourquoi a t il attendu une seconde relance, pour répondre ?
4) Pourquoi, la voisine m'a dit que le voisin était venu le voir, qu'elle lui a proposé de venir voir dans l'appartement, mais qu'il a refusé, allant voir du coup la voisine d'à côté ?

Alors bien sûr, il y aurait bien une explication, la voisine n'aurait pas envie que le dégât des eaux vienne de chez elle, car ça voudrait dire casser une partie de l'appart pour le réparer... La question se pose également sur "les photos de son téléphone". Elles peuvent provenir de google... Une autre donnée rentre en compte, la chaleur des derniers jours, qui ne doit pas aller de paire avec l'humidité, mais l'année dernière il y avait eu une canicule, et rien...

Mais alors dans ce cas, pourquoi est ce que le précédent propriétaire, qui m'avait donné à la première impression d'une personne très posée, calée administrativement, et réglo, répond-elle avec une forme de mépris, plutôt que de m'expliquer en totalité le dossier ? J'ai du mal à croire que ça vienne de lui (ou alors, l'eau monte dans les murs jusqu'au plafond, et ça je n'y crois pas). Mais je ne comprends pas son comportement, et encore moins pourquoi ça viendrait de la propriétaire du dessus, qui a tout intérêt à ce qu'on soit sur des bonnes bases vu qu'on est voisin pour encore un bon moment...


Un des 2 ment. Et ça me retourne le bide, parce qu'en attendant, je ne sais toujours pas d'où peut provenir cette prétendue fuite, qui continue de s'étendre en mode invisible (il faut y préter attention pour le voir) sur les murs du salon. L'auréole dans la salle de bain à quand à elle doubler de volume en 15 jours.
Mais pas une seule trace d'humidité, d'eau qui perle, rien. ça aussi c'est troublant.

Le responsable du syndic doit passer lundi prochain (le seul jour ou la propriétaire est disponible) jeter un coup d'oeil. Vu que sa salle de bain est coffrée (la vasque de douche et de baignoire), je doute qu'il en voit plus que lorsque j'y suis passé... J'ai pris de mon côté les coordonnées d'une personne spécialisée dans les recherches de fuite "sans faire de trous dans les murs". Pratique dans des situations comme ça.

Ces situations de conflits, où je ne sais pas trop quoi faire, si ce n'est attendre que ça se résolve petit à petit en voyant l'ampleur des dégâts s'accroitre quotidiennement me crèvent le bide. C'est un peu ma maladie récurrente à moi : l'anxiété, le stress, l'appréhension du lendemain. Sûrement pour ça que je n'ai toujours pas contacté l'assurance, malgré le fait d'avoir vu partout "CONTACTEZ ASAP VOTRE ASSURANCE ! ". Pour m'entendre dire "oui mais vous êtes assurés contre tout, sauf ça car vous n'avez pas pris le bon pack..."
De toute façon, on a déjà acté qu'on en aurait pour notre poche... Reste à savoir d'où provient cette foutue fuite, et va t elle être réparée rapidement, avant d'entamer une procédure pour avoir de nouveaux un mur et des plafonds tout propres...

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19 juin 2017

Comme une rage en moi.

En vouloir en permanence à la terre entière est éreintant.

Enfin ce n'est pas en vouloir, c'est... Prendre de l'énergie à détester les gens, pour souvent des broutilles.
12h, depuis 15 minutes l'heure pour aller déjeuner aurait dû faire lever tous les gens d'une voix, avec cette phrase au bord des lèvres ! "C'est l'heure d'aller manger PUTAIN ! "

Sauf que non. Personne ne le dit ou ne le fait.
Parce que les 2 leaders qui ont l'habitude de donner le signal ne sont pas là.
En réunion. Trop absorbés par leur taf.
Oui, j'ai un problème lié aux gens absorbés passionnément (ou pas) par leur taf : ça me renvoit à mon père, qui lui aussi était passionné de son taf, à tel point qu'il faisait passer son taf, sa vie, et ses passions bien avant son enfant que j'étais.
Alors ça m'agace.
Et il y a elle. Elle, nous fait des infidélités, et parfois va manger avec d'autres personnes. Sa mère. Ou des fois d'autres apprentis. "Tu vas manger avec tes vrais amis ?" lui ai-je un jour soufflé.
Depuis c'est devenu une blague récurrente. ça plus le fait qu'elle se prépare souvent son repas... Pour plusieurs raisons, la principale étant "c'est ma diététicienne qui m'a conseillé".
J'ai envie de dire la pauvre... Elle est à la limite de l'obésité. Elle a (contrairement à une autre nana) un beau visage, mais stocke tout au niveau des hanches, des cuisses, et du bas en gros. Alors elle fait du sport, certes, mais pas dit que la plongée en bouteilles soit l'activité la mieux pour perdre du poids. Pour ça aussi je la traque parfois, lorsqu'elle vient sans son plat préparé de la veille... "Ben alors ? Ta diététicienne ne va pas être contente..."
Sa réponse était souvent "j'ai pas le temps".
Les gens qui me répondent ça me font souvent sauter... Cf plus haut, ça me ramène à mon enfance sur toujours mon père, qui n'avait pas le temps parce qu'il avait surtout d'autres priorités.
J'ai envie de lui dire "tu n'as pas le temps ou tu n'avais pas envie ? "
Mais la dernière fois, elle m'a envoyé bouler "occupe toi de ton assiette plutôt".

Et si elle avait en partie raison, qu'elle aille se faire foutre.
Et puis il y a lui.
Lui, j'ai au début trouvé bizarre qu'il ne parle jamais... Jusqu'à comprendre qu'il était bègue, et que donc parler voulait dire pour lui, rappeler aux autres qu'il a des problèmes d'élocution, problèmes non assumés visiblement. Il ne parle donc jamais.
Et suit tout le temps.
Je me suis toujours demandé si le jour où personne n'irait manger, il sauterait un repas ou pas...
Après, j'ai malgré tout du respect pour lui, parce qu'il a 5 enfants. Je ne l'ai appris que tard. Au même moment, j'ai appris que sa femme était une africaine... Forcément, le délire "black à la recherche d'un foyer en France via les sites Internet" m'a plus que traversé l'esprit. Je l'imagine être à la baguette chez lui... Le fait est qu'il fait des horaires de psychopathe. 7H30 au taf, à 16h30 il est parti. Je doute qu'il ait une vie, une occupation en dehors du taf et de ses 5 enfants. Mais voilà, lui au moins a su, 5 fois de suite mettre sa petite graine. Bon en même temps, sa libido doit être à 200% consacré en sa femme hein... Je l'imagine pas avoir des idées érotiques à toute heure de la journée comme d'autres personnes que je connais. Mais on s'éloigne du sujet.
Pourquoi est ce que je lui en veux, alors que je suis le #1 des suiveurs (étant donné que je REFUSE d'être le mec qui dit "hey il est 11h45, TIME FOR LUNCH ? " ? Je ne sais pas.
J'ai un degré d'intolérance qui croit avec le temps. Et c'est ça tout mon problème.

Et puis il y a autre chose.
Le tome 2 de ma saga est prévue pour demain, avec 5, voire 10 jours de retard.
Initialement prévu pour le 10, l'éditeur m'a fait comprendre que ça serait plutôt le 15, voire le 20.
Prise de tête entre lui et le correcteur... Avec le correcteur qui a voulu que je le défende... Et puis la version qu'on m'a fourni avant départ chez l'imprimeur (ce qu'on appelle le Bon A Tirer dans le jargon) nécessitait du boulot, que j'ai du faire en toute urgence. Le livre est parti chez l'imprimeur jeudi, mais depuis, il n'y a aucune visibilité. Est il seulement sorti de l'imprimerie ?
Je scrute les sites Internet, la version numérique est pré-commandable, mais pas la version papier... "J'ai envoyé les données dès que j'avais le nombre de pages (c'est à dire au moment de l'envoi chez l'imprimeur), ça ne devrait pas tarder".
J'aime le flou de la réponse.
J'ai eu les premiers chiffres des 3 premiers mois de la vente, un peu moins de 200 livres. C'est bien, mais incomplet : vu qu'Amazon imprime eux même leurs livres, il est "compliqué" (plus qu'impossible) de savoir combien d'exemplaires ont été vendus chez eux.
Je reste béat devant un manque de communication si énorme, alors que paradoxalement, en tant qu'auteur j'ai accès au classement de mon livre sur la durée... Mais au moins, chez les ricains, mon nom d'auteur est bien rattaché aux 2 volumes...
Parce qu'à la FNAC... C'est un autre délire : un nom d'auteur, 2 pages différentes. Normal.
Contacté via le messenger de leur FB, pour leur signaler le problème (ainsi que le résumé qui est erroné depuis le lancement...), leur réponse m'a tué : "pour les problèmes de référencement, veuillez nous envoyer un courrier postal. "

Bonjour, on est en 2017. Pour mettre un jour un site, on a besoin d'un courrier postal.
ça pourrait être pire, ils pourraient encore fonctionner avec des faxs... Un peu comme ? Mon distributeur... Si si, pour qu'un libraire commande des livres chez lui, ça se passe par FAX.

Je m'imagine les PDG de ces boites, avec leur nokia 3210, une adresse chez wanadoo, et qui lorsqu'ils te donnent leur adresse mail, disent "arabesque" au lieu de "arobase".

Peut-être que mes 5 défaites à la suite sur Clash Royale en fin de matinée, n'ont pas arrangé mon humeur du jour.

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15 juin 2017

Ma voisine la coquine.

Il y a une semaine, c'était la fête des voisins. 

Oui en fait, c'était il y a 3 semaines, mais notre gardienne ayant zappé, on l'a fait 2 semaines plus tard. 
 C'est marrant, car lorsque vous faites ça dans un lotissement ou une résidence, vous pouvez être sûrs d'une chose : celles et ceux qui viennent sont en général ceux qui n'ont rien à se reprocher, ou qui n'ont pas d'emmerde avec la terre entière... 
C'est donc le moment idéal pour ragoter, parler du couple de frangins qui ne se lavent pas, qui ont gueulés lorsqu'il a fallu rentrer chez eux mettre des compteurs d'eau électroniques car ils ne voulaient pas ouvrir... Tu m'étonnes, c'est tellement crade chez eux... Des cafards ont été vus à cause de ce problème, et lorsqu'on les croise dans l'ascenceur, leur odeur les suit... 
Et il y a aussi une folle, bi-polaire (de ce qu'on en a dit) qui un soir de rupture d'avec son mec, a envoyé toutes les fringues par dessus le balcon... L'autre soir, c'est aussi elle qui a été insulter les ouaich ouaich du HLM d'à côté car ils faisaient trop de bruit, épisode qui s'est terminé en course poursuite autour de la résidence. #ambiance. 
- Et elle habite où cette folle ? 
- Là, au 6ème étage. 
- Là de ce côté ? 
- Oui. 
- Ok, donc c'est notre voisine du dessus. 
 Voilà... Merci les ragots. 
 Sur le principe, je ne savais pas grand chose d'elle, je l'avais croisé un an plus tôt à l'AG de la copro, et elle avait eu l'air plutôt sympa, même si remontée contre le HLM d'à côté d'une manière générale. 
Je l'avais entendu quelques fois au dessus de nous, des fois où c'était drôle (lorsqu'elle hurlait "oh oui c'est bon" dans sa salle de bain ou "han han han" dans sa chambre), d'autre où c'était plus relou (bonjour il est 2h du mat, des gens continuent d'arriver à sa soirée où les basses de sa sono font vibrer nos murs...). 
 L'histoire aurait pu s'arrêter là... Mais c'était sans compter ces auréoles qui ont commencé à apparaitre dans la salle de bain. On a d'abord cru qu'il s'agissait d'une mauvaise aération liée à une VMC vieillissante, et on s'est dit "bon, ça doit être notre peinture qui était pas 'spéciale sdb'". 
Et puis samedi dernier, on a remarqué que les cloques étaient légèrement visibles dans le salon (touchant la sdb donc), sur les murs, et le plafond. 
Et là... Là grosse VDM... Car la voisine du dessus n'était pas là, et que ça puait le dégâts des eaux à plein nez... 
Que faire ? Aller la voir ? Se faire envoyer bouler parce que c'est une psychopathe ? 
Putain, putain putain... 
Laissant le week-end passer (parce que n'ayant quasi pas dormi le samedi soir ayant ça en tête, et puis parce que le dimanche à Disneyland a fait du bien, et que je voulais finir la semaine sur une note positive), j'ai finalement pris mon courage à 2 mains, mon plus joli sourire, et le lundi soir j'ai été sonner chez elle. 
- Oui bonsoir ! 
Tenue du soir. En mode "je suis décontractée, mais je suis putain de super bandante, on va pas se mentir, c'est peut être une psychopathe, mais putain... "qu'est ce qu'elle est bonne". 
- Oui, excusez moi de vous déranger, je suis votre voisin de dessous
- Oui je me souviens de vous, qu'est ce qui vous amène ? 
 J'observe son appartement, refait en totalité et qui est juste magnifique... Elle a pété les murs au même endroit que nous, et a fait une cuisine américaine. 
Je lui parle de mon dégât des eaux, et elle m'invite à rentrer. Elle est curieuse et comprend mon angoisse, mais RAS de son côté... Ou alors il faudra retirer le coffrage de la douche et de la baignoire... 
- J'ai souvenir que le précédent propriétaire (oui je m'en souviens, celui qui avait eu des problèmes avec vous c'est bien cela ? ) avait eu un dégâts des eaux, et après recherche visiblement, le problème venait de la voisine d'à côté... Ecoutez je vais ouvrir le coffrage le week-end prochain, et je vous dit quoi. D'accord ? 
- Oui merci. Vous venez à la prochaine AG ? 
- Oui. Il est hors de question que je laisse voter le ravalement des balcons (suite au diagnostic ou les experts ont dit "heu, tardez pas trop quand même, car ça commence à être dangereux là... faudrait pas que ça se casse la gueule"). 
 Une gentille bipolaire, que j'ai pris dans son bon jour. 
Maintenant, lorsque je l'entendrai se faire déboîter par son Jules dans sa sdb, au moins je saurai à quoi sa SDB ressemble... 
Rdv le week-end prochain, pour savoir si la fuite d'eau vient de chez elle... Ou s'il faut investiguer ailleurs... 
L'ex propriétaire, lui, n'a jamais répondu à mon mail lui demandant plus d'informations à ce sujet. Lui qui semblait pourtant plutôt sérieux, et genre psychopathe administratif à garder tous les papiers et l'historique de l'appartement... 
Moralité, il faut faire attention à ce qu'on peut dire des gens... Parce que des fois... Ben c'est pas vraiment ce qu'ils sont vraiment. 
Mais quand même. 

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01 juin 2017

Blues.

Hier, je bluesais. 

Je me rendais compte, de la superficialité des raisons qui me faisaient blueser, mais... c'est comme ça. 
Les raisons étaient les suivantes : 
1) Vers 14h, durant ma journée "Off" (oui parce que je suis dans une boite où il y a bien trop de congés, dont les CP sont à solder avant fin mai, et qu'il m'en restait encore un à prendre...), j'ai lu "stations essences en pénurie sur la région IDF". J'ai de suite penser à mon scooter qui était sur la réserve mardi soir... Et merde. 
Ni une ni deux j'ai pris mon scooter, espérant qu'à cette heure là il n'y ait pas des files interminables aux 4 stations proches de chez moi, et j'ai pointé le bout de mon nez pour voir s'il y avait du monde ou pas. Coup de bol il n'y avait personne ! La raison était simple : il n'y avait pas d'essence. 
Super. 

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<div >Forcément j'ai pesté contre ces gens qui, que leurs raisons soient bonnes ou pas, prennent en otage la totalité de la France (ok pour le coup c'était essentiellement l'IDF) lorsqu'ils veulent changer leur situation. 

Moi si par exemple je proteste demain dans ma boite parce que j'ai les boules qu'après plus de 10 ans d'expérience, on me dise que je rentre pas dans les "grilles des RH" parce que j'ai pas de diplome d'ingénieur, et je me mets en grève, je ferais chier personne. 
 Bon à noter que je ne suis pas sûr d'un résultat. Certes, il faut faire chier la moitié de la France pour que les grèves aboutissent... Mais merde, voilà c'est dit. 
Dans un deuxième temps, j'ai pesté de manière plus compréhensive sur le parisien, qui avec son réservoir quasi plein va faire 1h de queue pour "10€ par plus, histoire d'être au max du max". L'effet "apocalypse/fin du monde/onsaitjamais". En théorie, si la consommation avait continuée à être normale, les pompes n'auraient pas été asséché de la sorte. Le français/parisien est comme il est... Moi c'est différent avec mon petit réservoir de 10l, je dois faire régulièrement le plein... remonter les files et griller tout le monde a un prix : aller tous les 200 bornes à la pompe... 
 
M'étant équipé durant la précédente crise, j'ai décidé d'utiliser le siphon et le jerrican que j'avais acheté pour l'occasion sur ma 308, histoire de transvaser le peu d'essence que j'avais vers mon scooter. 
 Second failed de la journée : les bagnoles récentes dont ma 308 fait "visiblement partie" (car je n'ai rien trouvé sur Internet le confirmant) sont équipés de système anti-siphonnage. Donc même si tu veux siphonner ta voiture, ben tu peux plus maintenant. Génial. 
Une solution optionnelle consistait à accéder à la trappe à essence (que je savais pas que j'en avais une) sous le siège arrière. Mais bon, ça semblait pas super facile pour le super novice que je suis en bricolage... Du coup j'ai abdiqué, acceptant l'idée de faire mes 20 bornes de route en voiture demain (donc aujourd'hui), m'attendant à passer 60 minutes au lieu des 30 habituelles. 
Cette idée me faisait blueser au possible... Parce que ça voulait dire partir tôt, pour peut-être arriver à la mm heure, et l'idée de passer des heures dans un bouchon parce qu'un abruti a foncé dans un motard parce qu'il matait son téléphone en déboitant m'agace au plus haut point, à peu près au même niveau que ceux qui provoquent des ralentissements en se rabattant au dernier moment dans une file d'insertion, et en grillant tous les autres gens "honnêtes" qui attendent leur tour. 
 
Je me disais à quel point c'était pathétique d'avoir le blues à cause de ça. Parce que c'était juste un peu d'organisation, dans le pire du pire des cas il me reste les transports en commun. 1 tram, 2 bus, 1 heure. 
 Et puis bon l'absence de scooter (on va dire la limitation de l'utilisation tant qu'il est pas rempli) m'empêchait d'aller au sport le soir même, moment que j'attendais avec une certaine impatience. Parce que du coup, pour y aller ça aurait été plus compliqué... En voiture c'est toujours galère de se garer près du gymnase. En transports en commun, faut marcher 20 bonnes minutes, et puis passé 22h30, après 2h30 de sport, attendre 20 minutes qu'un tram passe, c'est chiant. Et long. Surtout si on en loupe un après s'être tapé un sprint... 
(Bon au final, en voiture ça roulait plutôt bien ce matin... et la grève semble être sur sa fin \o/)
 2) Le second sujet de blues était mon smartphone. 
Celui-ci a depuis quelques mois la fâcheuse tendance à passer de 60% à 0% en quelques instants, s'éteignant instantanément. Ce qui est en soit assez agaçant... Parce que du coup je le charge en permanence, ce qui n'arrange pas la tenue de sa batterie... 
Un SAV des environs de Paris m'a dit qu'avant de leur amener mon téléphone et d'attendre une vingtaine de jours qu'ils aient un créneau pour s'occuper du mien (et bêtement changer la batterie), je pouvais essayer une réinitialisation en valeur d'usine. 
 Ok. Vu que j'ai que ça à faire, allons-y. 
 Je le réinitialise, perdant du coup toutes mes applications, mes SMS, mon calculator bourré de photos coquines, et toutes les applis inutiles que j'utilise pas depuis un baille, et je réinstalle tout mon beau bordel. 
A 60% il a redémarré comme un connard. 
Youpi. 
 J'ai donc tout perdu tous mes SMS (dont les plus anciens remontaient à 2013, merci SMSBackup) pour rien. Juste pour que le mec du SAV gagne quelques jours. 
Il est fort probable que ça soit lié à un problème de surchauffe qui fasse reseter la batterie, ou c'est juste la batterie qui se dit "nan, je passe pas entre 60 et 50%, je préfère me faire un reboot, pour ensuite redémarrer à 50%... #supersticieux. 
 
ça me blasait d'avoir foutu tout en l'air pour me rendre compte que ça solutionnait pas le problème. Mais bon, fallait bien essayer. 
Si cette foutue culture consumériste n'avait pas fortement conseillé les fabricants de téléphone de verrouiller l'accès aux batteries, j'aurais pu la changer... Mais vu que maintenant, il faut être spécialiste en biomécanique des fluides pour ouvrir un téléphone... Il ne me reste plus qu'à trouver un nouveau téléphone. 
Génial. Il n'a pas encore 2 ans... 
 IL fait beau dehors, c'est cool. 
Oui, parfois il m'arrive de positiver dans mon monde noir. 
Alors bien sûr, je me rends compte que "blueser" pour des choses tellement pathétiques est ridicule... Mes jours ne sont pas en danger, on ne va pas me couper un bras ou je ne vais pas me faire virer de chez moi... Mais bon, si on a plus le droit de se plaindre... 
 Tiens, puisque je suis là pour ça : on parle des "contenus suggérés" que Facebook nous impose ? Ces pubs à la con qu'on a rien demander mais qui reviennent en permanence tous les 2 status ? "Oui ça nous permet de garder un service gratuit ! "
Putain mais proposez un Facebook payant au moins, histoire que les gens puissent ne pas avoir à se bouffer votre contenu sponso à la con DONT ON PUTAIN DE VEUT PAS ! 
Je passe mes journées à cliquer sur "ça ne me concerne pas", suivi de "masquer le contenu des pubs parlant du sujet [sujetbidon]. 
Mais ces contenus reviennent sans cesse. ça me rend dingue de chez dingue. 
 C'est là que je me rends compte à quel point j'ai changé. 
J'aimais les pubs quand j'étais gamin... 
Maintenant je les aime moins. 
Parce que derrière chaque pub, j'entends un commercial qui veut essayer de me vendre son truc... Derrière chaque jeu gratuit (rappelons que si c'est gratuit c'est que c'est toi le produit), je ressens la petite astuce du concepteur de jeu pour te pousser à acheter une monnaie du jeu pour te faire gagner des vies, ou du temps... "Tu veux payer pour gagner ? ". 
J'ai l'impression de me faire soudoyer à chaque fois que je vais sur un site. Et que dire des sites qui te disent "Hey, tu as un AdBlock, vilain méchant ! Tu penses aux journalistes qui pondent des articles (heu on est sur closer là, donc niveau article... voilà quoi) et qui crèvent la bouche ouverte car tu veux pas que les vilaines pubs s'affichent sur ton navigateur ? 
 Ben ouais j'y pense. 
 Et puis j'oublie. t'as qu'à trouver une solution économique autre que ça pour qu'il survive. Alors tant pis pour toi, je suis un méchant, je ne materais pas ton article à la con avec tes pubs de merde. Et du coup, ton salarié journaliste il crèvera la bouche ouverte. 
 Voilà. 
Sinon il fait beau. 
C'est cool. 

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