26 février 2018

Dépression postwritten.

ça y est. J'ai bouclé mon second roman.
Oh, il n'en est qu'au bout de son process de vie...
J'entre maintenant dans la phase assez dure psychologiquement des premières beta lectures, histoire de savoir si ça se lit, si ça se dévore, ou si ça se met à la poubelle.

En attendant, je tombe dans un blues spécial, celui de l'après écriture.
Mes protagonistes, avec lesquels j'ai vécu toutes ces années ne sont plus... Ou en tout cas, je ne les fais plus vivre. Une suite ? Encore faudrait il qu'ils soient encore vivants... Donc non, un futur autre projet, reste à définir lequel.
J'avais pour objectif de finir ce livre, commencé il y a plus de 2 ans (3 ?) avant l'arrivée de bébé, imminente (depuis 2 semaines et pour encore 3 semaines), c'est chose faites.
J'ai du écrire le dernier tiers en 2 semaine... Comme quoi, avec de la motivation, on arrive à tout. J'ai même utiliser des rêves (donc en laissant parler le subconscient) pour trouver la fin qui me turlupinait tellement ! Si ça, c'est pas une parfaite harmonie entre mon conscient et mon subconscient...
Le retour est assez dur. Parce que ça n'a rien à voir avec mon premier roman, là je suis dans du 100% imaginé, sur une base de réalité, avec un soupçon d'anticipation, et beaucoup de thriller. Dans un style qui m'est toujours aussi propre, jouant avec la chronologie de l'histoire. Un style auquel je pense on adhère, ou on zappe rapidement.
Attendre le retour d'une oeuvre artistique, c'est un peu comme se mettre à poil... et dire "alors, vous me trouvez comment ? ". Et puis les goûts sont dans la nature, certains (je l'ai vu pour mon premier livre) peuvent adorer autant que d'autres détestent, les points forts pour certains sont les points faibles pour d'autres. Alors certes, il y a les mots que je manie encore avec pas mal de difficultés, mais il y a aussi cette histoire dans laquelle j'ai tenté d'embarquer mon lecteur, mes lecteurs.
Bilan sous peu... En espérant que la plupart de mes beta-lecteurs n'auront pas abandonné leur lecture en cours...

Du coup, mes journées sont longues, maintenant que je ne peux plus écrire entre 2 lignes de code.
Il y a mes correspondances, certes, mais je les boude, sans doute parce que je suis devenu trop susceptible, et que j'ai de plus en plus de mal à supporter lorsqu'une certaine franchise rime avec le côté "ma vérité est la vérité". Peut-être que j'y retournerai, ou peut-être pas.
Même au niveau des jeux vidéos, c'est le calme plat, depuis que j'ai terminé Original Sin Divinity 2... Plus de bon jeux à me mettre sous la dent... Avec en plus, ce "motion sickness" (comprenez que je suis malade) qui me font louper la plupart des jeux vidéos du moment... C'est d'autant plus compliqué pour moi.
Les gens me disent "tu verras, quand t'auras un bébé, t'auras autre chose à faire..."
ça me fait sourire aujourd'hui (parce que je pense pas que ça soit du H24), peut être que ça me fera moins sourire demain.

J'ai en tâche de fond la vidéo youtube du dernier concert de Muse à la cigale, qui avait lieu ce week-end. Ne sachant pas comment serait ma copine à ce moment, je n'avais pas voulu prendre de places... Mais ça devait être un chouette concert.
Je me souviens qu'en 2011, pour la sortie de The Second Law, ils avaient fait le même délire... J'étais sur la liste d'attente sur le site de commande des places, et j'ai fait l'erreur, après plus d'une heure d'attente devant mon écran d'aller prendre un café... En revenant, ma réservation de places était obsolète, car je n'avais pas réagi dans les temps. Fuck.
Sans doute est ce mon destin de ne jamais pouvoir envisager voir Muse dans une petite salle... Thats life.

Il fait froid dehors depuis ce matin. Bon par contre, sur les -10°C annoncés partout à Paris, je trouve étrange que mon scoot n'affichait que -1... "on nous aurait menti ? "
J'ai mis une triple couche ce matin, pour ne pas trop me les peler sur mon scooter, enfin la totale : collants, chaussettes de ski, sweet au dessus du pull en laine, sous gants, et cache cou polaire.
On aurait dit un bibendum...
J'aurais pu opter pour la voiture, mais malgré les vacances, on ne sait jamais avec précision l'heure à laquelle on va arriver... et vu que j'ai psy ce soir (3 semaines que je l'ai pas vu), qu'au delà d'arriver à l'heure à mon rdv c'es l'enfer pour se garer par là bas, j'ai préféré opter pour la surprotection en scooter.
Ma vie est so passionnante isnt it ?
J'avoue.

Bébé continue de tambouriner dans le ventre de sa mère, qui commence à devenir plus qu'impatiente que ça se finisse. Le terme juste serait qu'elle commence à en avoir marre ^^
Il le fait pas exprès le chtit pépère, mais plus ça va plus il prend du poids, et plus il tape fort des pieds contre les côtes de sa mère... Je parle pas des petites nuits à cause de la vessie qui a vu son autonomie se rabaisser, ou des coups de bébé (la notion jour/nuit c'est pas encore ça...).
De mon côté, je dois bien admettre qu'il est usant psychologiquement de se dire que "ça" peut venir à tout moment et que donc j'ai aussi hâte que ça vienne. Une pleine lune est prévue début mars, elle a beau ne pas "y croire"... J'espère qu'il viendra après, ou avant, sans quoi... ça va être un beau bordel dans la maternité.
Si aujourd'hui je pense être prêt à demain devenir papa, je suis pas encore sûr d'être prêt d'affronter le stress (et la longueur) de l'accouchement.

Avec cette angoisse... Pourvu que les 2 s'en tirent bien...

Posté par 36ansbientot40 à 13:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 février 2018

Je passe peu ici, mais je n'en pense pas moins.

Il y a plusieurs raisons à cela.
La première, est sans doute que je me suis mis en tête de finir mon prochain roman d'ici l'arrivée de l'héritier... Soit d'ici tout de suite à un petit mois maintenant.
La seconde, est que je dois tenir à jour un autre blog, dans lequel je raconte mes premières impressions de papa.
La troisième, est que je m'autocensure beaucoup, pour cesser d'émettre des vibes trop "négatives", vous savez, le délire de "j'aime pas les gens qui n'ont rien à dire, et qui se forcent à l'écrire".

Oui, car je suis pas si négatif que ça, juste que j'ai du mal avec le concept de "j'écris avec des attentes en retour, j'écris pour savoir qu'on me lit, pour avoir l'impression d'exister".
Mon blog a toujours été un désir d'écrire, parce que j'avais envie d'écrire, et peu importe si je suis lu ou non.

Sinon hier, j'ai fini mon jeu vidéo. Plus de 250 heures de jeu au total.
C'est un peu comme de finir un bon livre, c'est un peu triste... Car j'ai passé des heures inoubliables dans ce monde parfait, et que je ne sais pas quel sera mon prochain jeu. Il y en a quelques uns qui me font de l'oeil, mais qui ne sont pas encore sorti... Il va donc falloir trouver un autre exutoire pour les prochains moments que je passerai en tête à tête avec mon ordi, ces petits moments "récréatifs".

L'héritier semble aller bien. Il donne toujours autant de petit coup à l'intérieur de sa maman, et semble réactif à "l'heure du papa", à savoir vers 18h lorsque papa revient du boulot et qu'il entend sa (ma donc) voix grave. Mais on ne va pas se mentir, l'attente finit par être longue. Le fait de ne pas savoir si ça sera ce soir, ou dans une semaine ou peut être dans un mois est épuisant nerveusement. Et je ne parle pas de l'appréhension psychologiques des heures qui précéderont l'accouchement, où je devrai voir souffrir ma moitié le temps qu'on lui pause la sacrosainte péridurale.
Mercredi soir, nous avons fêté la St Valentin.
Car contrairement à beaucoup d'autres qui boycottent, "ouais la st Valentin c'est tous les jours, on a pas besoin de s'aimer une fois par an", mais qui s'offrent malgré tout un cadeau ou un restaurant, ce jour là rime aussi pour nous avec le début de notre relation, et pour le coup il était également synonyme de début du 9ème mois de bébé (oui car on l'oublie trop souvent, un bébé nait à 9 mois révolu et non à 9 mois pile).
On a entre autre discuté de notre libido, qui n'était pas franchement très élevée. Et de la libido de toutes celles et ceux qu'on connait, qui semble l'être beaucoup plus.
J'ai pensé de mon côté aux personnes que je suis, que soit dans mon compte "secret" sur Instagram, et ma liste "NSWF" sur Twitter. Je me suis demandé si c'était moi où eux qui étaient "hors norme".
Même si peu importe d'être hors norme, mais la question de se dire "est ce que si on baise peu veut dire qu'on est pas assez amoureux ? " et toutes les questions qui s'en suivent "est ce que c'est grave de pas être "assez amoureux" ? et autres "est ce vital de ne pas baiser TRES régulièrement ? ".
Dixit la psy, il y a beaucoup de mytho dans les gens qui évoquent des fréquences très élevées. Que dire de l'aspect maladif de certains, qui ne vivent que pour baiser (celles et ceux qui collectionnent les amants et les maitresses... ). est ce que faire l'amour régulièrement, pallie un manque, que ma copine et moi arrivons à satisfaire autrement ?
Sans doute un trop plein de questions philosophiques auxquelles je n'aurai jamais la réponse.

Depuis ce matin c'est les vacances, t'as vu ça ? Enfin par chez moi en tout cas.
En île de France, souvent c'est la période pendant laquelle ça roule mieux. sauf qu'ils se sont dit que c'était le bon moment pour faire des travaux sur les voies, ce qui n'est pas sans générer quelques bouchons (le syndrôme du "je me rabats au dernier moment en faisant bien chier mon monde" qui me rend tellement fou...). Mon chef n'est pas là cette semaine, pour être avec ses enfants, la semaine ça sera sa femme. Triste tableau qui sera sans doute le nôtre dans quelques années. Du coup, je n'ai pas à faire de bilan "semi quotidien" sur mon avancement. Ce qui devrait me permettre, si je cravache bien, de finir mon prochain bouquin cette semaine.
Dire que la quasi totalité de ce livre aura été écrit sur mes heures de boulot... (pas bien, vilain, méchant). Tant que le boulot "officiel" est fait ceci-dit, que pourrait on me reprocher ?

Posté par 36ansbientot40 à 11:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]