29 novembre 2017

La vie, ça doit être comme une application sur smartphone.

Je suis le genre de personnes qui passe beaucoup de temps sur son smartphone, et contrairement à ce qu'on pourrait pas penser, les réseaux sociaux en général ne représentent qu'une partie infime de ce temps.
Non, en général la plupart du temps, je joue. Je suis addict aux jeux chronophages de smartphones.
Je veux dans l'ordre : star wars galaxy of heroes, game of thrones conquest, grepolis, candycrush, pokemon go, clash of clans, paradise bay, etc.
Et bizarrement, ce n'est pas la lassitude qui me fait souvent abandonner un jeu, mais l'arrivée d'un nouveau jeu.
Depuis hier, ce nouveau jeu c'est "Saint Seiya Cosmo fantasy".
Un jeu de "persos à collectionner" (en tout point similaire à SWGOH cité au dessus), avec comme thème les chevaliers du zodiaque. Vous savez ? Ces persos qui ont bercés notre enfance (je parle aux générations Y, les autres ne connaissent que partiellement...).
Ces longs épisodes où ils passaient la plupart du temps à courir, ou à gravir des escaliers, où ils rencontraient un 2 fois plus balaise qu'eux, qui les rétamaient, et puis il y avait un flashback, ils se souvenaient d'un moment de leur vie, et du coup alors qu'ils étaient mourants, ils réussissaient à terrasser leur adversaire de l'épisode à chaque fois.
Niveau suspens, c'était assez léger. Mais bon, ça passait bien à l'époque.
Depuis hier, je m'y suis mis. Avec beaucoup de mal, car le jeu, présent depuis un an au japon, vient d'être ouvert à l'europe, et est terriblement buggé (j'entends, que la navigation dans les menus provoque une fois sur deux l'obligation de redémarrer le jeu.

Du coup, un jeu en plus.
C'est un autre jeu auquel je ne jouerai plus, ou je jouerai moins.

J'imagine que dans la vie, c'est à peu près pareil, lorsque de nouvelles priorités pointent le bout de leur nez, d'autres priorités disparaissent, et deviennent obsolètes.
Hier, je jouais quotidiennement à WOW, je DEVAIS faire de la musique une fois par semaine, et 3 soirs par semaine c'était cordon bleu pâtes.
Aujourd'hui, la tablette a remplacé le jeu sur PC (que je n'allume plus que le matin (pour récupérer mes récoltes journalières de Forge of Empires et Liberators) sauf les week-end) et c'est en matant une série, que comme 85% des gens je joue. Depuis un an maintenant je suis au chômage musical, et ça me manque tellement de reprendre un groupe... Niveau bouffe, je m'interdis les spaggettis bolo le soir (parce que ces putains de 5 kilos en trop n'arrivent pas à partir... Et que même si je souris quand on me traite de gros au sport (parce qu'à une époque j'étais une putain de machine avec des tablette), intérieurement, bien sûr que ça me blesse, et que ça me gave.
Et demain... Demain, je ne me réveillerai plus avec cette insouciance du moment, demain je me réveillerai plus tôt, car il faudra emmener bébé chez la nounou (ou la crèche). Il me sera dorénavant interdit de penser à ou de passer sous un camion en scooter parce qu'une vie dépendra de moi. Est ce que je ou nous jouerons moins ? Peut-être.
L'arrivée d'un bébé dans une vie est indescriptible au niveau des bouleversements de la vie. Je n'en imagine pas encore la moitié, mais je pense que ça sera comme mes jeux sur smartphone, ça se fera naturellement.

[CHANGEMENT DE SUJET SANS AUCUN RAPPORT]
Je suis un grand fan de Danse avec les stars. Pour plusieurs raisons : déjà, parce que j'ai pratiqué pendant quelques années (3) les danses de salon, en me spécialisant plutôt dans le rock et la salsa.
Et c'est un putain de kif. J'ai tellement de regrets de ne pas en avoir fait plus tôt... Car c'est la parfaite rencontre entre mes 2 passions qui sont le sport et la musique. J'ai pratiqué avec la miss, mais vu son bidon nous avons mis cette passion commune en stand by.
Le fait de voir des chorégraphies de ouf, et de repérer une fois toutes les 3 danses un pas qu'on avait fait, je kiffe.
Et puis ce n'est pas tout. Cette année, (plus particulièrement peut être ? ), il y a des candidates que je trouve magnifique. Est ce que je me rince l'oeil ? Non. Je préfère me dire que j'admire la beauté féminine.
Si d'un côté j'ai de la compassion pour Camille Lacourt, qui s'est fait sortir au dernier prime (parce que ça lui pendait au nez, et qu'on va pas se mentir, il n'a pas le physique pour être un bon danseur), que je comprends son côté compétiteur et les boules qu'il devait avoir de mettre les bouchées doubles et qu'à chaque fois il se prenne des caisses, je suis content que ça n'ait pas été une de mes 2 favorites (ok, on va dire des femmes que je préfère : miss météo et miss gossuin).
Je trouve ces 2 femmes magnifiques. Des grandes asperges certes, mais elles ont toutes les 2 un côté naïves, que j'adore. Contrairement à ce qu'on peut croire, ce sont toutes les 2 des femmes qui manquent terriblement de confiance en elles, et qui n'ont pas conscience de leur sex-appeal. Nan mais Elodie Gossuin quoi, la plastique qu'elle a avec ses 2 grossesses (des jumeaux à chaque fois quoi !). Certes c'est son métier (enfin son ex métier), mais quand même.
Je suis trop fan. Même si je sais qu'elle partira sûrement samedi prochain. Snif.
Alors que l'autre gamin (hyper talentueux en plus) va rester... Quel scandale.

Sur ces belles paroles, je m'en vais retourner à "Saint Seiya", en pensant à ma carrière de danseur professionnel que j'aurais du faire.
Ah putain, les serveurs du jeu sont toujours en maintenance...
Fais chier, je vais être obligé de me mettre à bosser...

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21 novembre 2017

Tribulations d'une grossesse dans un immeuble en cours de ravalement.

C'était hier soir, soir durant lequel il fallait descendre les encombrants, moment également opportun pour vider les derniers déchets de nos balcons qui devront par la suite être totalement vidés, afin d'être totalement défoncé (retrait du carrelage) puis verni. (ce qui va nécessiter des trésors d'organisation, étant donné qu'il y a au total 20m² grosso modo de surface de balcon, et qu'on a pas de cave...)
1 an de travaux, 6 mois de chaque côté (enfin ils font par 2 côtés en fait).
Je vous passe le coût, mais ça fait bien mal au cul. Genre une demi année de mensualité.

Je fais donc un premier a/r vers mon trottoir après avoir rempli le "chariot de course" (diantre, je savais pas que ça s'appelait comme ça... ça fait vieux j'avoue, mais ça permet d'aller faire les courses à pied, et ça en région parisienne, c'est priceless) des chutes du plancher qu'on a refait il y a quelques semaines. J'ai peur de l’abîmer et ça n'a pas loupé, en le vidant je fends une petite partie du haut. Bon, thats life. ça vaut 20 euros, j'irai en acheter un autre.
Je remonte, montre un peu honteux à ma moitié ce que j'ai malencontreusement fait, comme un gamin avouerait à ses parents qu'il a cassé un verre. Je la sens bouleversée, alors que bon, ce n'est qu'un caddie quoi.
Elle m'indique ensuite ce que je dois descendre pour la seconde fournée. Il y a plusieurs sacs, les restes de terre des pots qu'on a du vider le temps qu'ils soient à l'intérieur, et d'autres résidus, dont son ancien appareil photo, un bridge de chez Canon qui ne fonctionne plus.
Enfin, plus très bien.
- Tu veux vraiment le jeter ? lui demande-je
- Tu veux que j'en fasse quoi...
- J'en sais rien, le revendre ?
- On ne peut plus faire la mise au point, une fois sur 2 la molette tourne dans le vide... Il y en a pour 300€ de réparation, et le machin à une dizaine d'années...
- Oui mais bon, je suis sûr que ça intéressera quelqu'un !
Je la sens s'effondrer.
- Tu veux que j'en fasse quoi ?
- Je sais pas, le mettre sur le bon coin ?
- J'ai pas le temps de le mettre sur le bon coin...
Pour rappel, elle est en congés maternité depuis maintenant 2 semaines, et galère à occuper ses journées. Je bugge. Je n'ai qu'une envie, c'est de lui dire... Mais je ne dis rien... J'y vais en mode diplomate :
- Ben écoute laisse le moi, je me chargerai de l'annonce.
- En plus il faut que je retrouve les chargeurs, le mode d'emploi etc, j'ai pas le temps
- Mais on s'en fout de ça, tu dis vends bridge canon à 50€, sans rien, avec un truc qui fonctionne pas très bien, on te le négocie à 40€ et basta !
- ...
Résigné, j'abdique.
- Bon ok tu as gagné, on s'en débarrasse.
- Non c'est bon, je m'en occuperai termine t elle, en galérant à lui trouver un emplacement temporaire dans lequel il restera un an si ce n'est deux ans.
Je regrette à ce moment là de ne pas être (ou plutôt de ne jamais avoir été) sous anti-dépresseur...

C'était l'épisode des encombrants.
Ce matin avait lieu la réunion de chantier de l'avancement du ravalement des balcons de notre immeuble, à laquelle participe ma moitiée, d'une parce qu'elle s'est faites bouffer le cerveau à la dernière réunion de copro (comme quoi il manquait des bonnes volontés pour faire tourner le truc), de deux parce que bon, elle a le temps (même si parfois elle semble ne pas vouloir l'accepter...).
Nous croisons une voisine de notre palier, elle aussi dans le conseil syndical, qui nous confie qu'il y a déjà eu par le passé des dégâts des eaux avec la voisine du dessus, et que l'origine n'a au final jamais été vraiment établi. Je repense à cet échange de mails avec le précédent propriétaire, dans lequel je lui posé cette question, il s'était montré bien trop évasif, et un peu insultant "physiquement, lorsqu'il y a une fuite, ça vient d'en haut. "
Merci monsieur ducon, la prochaine fois que j'aurai besoin de rien je t'appellerai.
ça lui aurait écorché le cul de m'expliquer CONCRÈTEMENT ce qui s'était vraiment passé ? Bref.

Le responsable du syndic en a profité pour nous demander comment évoluait le dégât des eaux : "la voisine a réparé la fuite". Il s'est montré rassurant (ou pas) : "méfiez vous si ce n'est pas une entreprise qui s'est chargée de la réparation".

Ah ah. Nous voilà parfaitement serein maintenant, vu que c'est "monsieur papa le relou de la perceuse h24" qui s'est occupé de le réparer (et que ce n'était qu'un tuyau qui n'était que mal vissé...)
Les experts de l'assurance doivent venir dans quelques semaines vérifier les dégâts chez nous, et que la fuite a bien été réparée au dessus. Espérons déjà que la voisine du dessus sera là (mon mail la prévenant de ce rdv est resté sans réponse... ) et que la fuite sera bien réparée, jusqu'à ce que la prochaine est lieu (sent-on une pointe d'angoisse dans cette phrase ? )
Le chantier du ravalement des balcons est plutôt positif, mais après jugement des travaux, les gardes corps vont être totalement (et en totalité) remplacés.
Point positif, car ça donnera de la plus-value à l'appart.
Point négatif... ça risque de prolonger les travaux. Et on appréhende sérieusement.

On ne peut s'empêcher, la miss et moi, de se dire "putain, le meilleur moment pour être enceinte et en arrêt quoi... Pendant des mois avec des travaux toute la journée... le pied. " Et puis de ce qu'on nous en a dit, lorsque ce sera de l'autre côté de l'immeuble, on l'entendra de la même manière... (ok, peut-être un peu moins ? )
Forcément, on se demande à quel point en seront les travaux lorsque la miss accouchera (et qu'elle retrouvera du temps AH AH, désolé).
Est ce que ça sera assez calme pour que bébé puisse faire ses nuits ? et surtout ses journées ?
Si aujourd'hui, il n'est pas envisageable que la miss se repose toutes ses journées ailleurs que dans l'appart (la voiture n'est plus trop recommandée, et je ne parle pas du train)(et la question de la localisation se pose..; chez sa mère ? sa craint. Chez ma mère ? c'est ma mère...), peut-être faudra t il l'envisager lorsque bébé sera là, et que donc il sera possible de le transporter. De LES transporter.

Une autre voisine de palier, locataire elle, se retrouve elle avec son balcon et ses 12m² recouverts de bois de Teck (ça plus un ensemble tables/4 chaises) à ne pas savoir qu'en faire. En mode ragots, ma copine a eu la réponse, de sa propriétaire : "vous n'avez qu'à le stocker ailleurs. " (rappelons que ni nous ni elle n'avons de cave) (si elle a pas été assez clair, en gros ça voulait dire : "démerdez-vous ! Bisous.")
Il est probable que les ouvriers vident ce balcon, et que ça nous soit facturé.
BIEN EVIDEMMENT.


Parfois, j'ai envie de tout plaquer, pour aller vivre dans une petite maison avec un jardin, un bouvier bernois et un chien, loin de la région parisienne et de ses tarifs exorbitants du m².
Et puis je me demande "où partir" (incluant la problématique boulot, qualité de vie, pollution, richesse culturelle, transports, sécurité, éloignement de la famille/belle famille, etc...).
Je me souviens alors que choisir, c'est renoncer.
Alors je ferme ma gueule, en continuant à payer avec ma moitié mon crédit de 2000€/mois : "plus que 20 ans".
En me disant que dans un an, on aura un appartement tout neuf, un balcon tout neuf, un plafond de salon et de salle de bain "sec" et neuf, un bébé tout mignon (qui sera peut-être devenu sourd ?..) qui dormira dans la pièce d'à côté (qu'on a refait), qu'on aura toujours un bridge canon avec une molette qui marche plus à vendre, et que ça sera le meilleur moment pour vendre (l'appartement hein, pas l'appareil photo).

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15 novembre 2017

L'ennui aura ma peau.

Je déteste les gens qui se plaignent tout le temps, et donc par moment, je me déteste.

Cela va bientôt faire une semaine, que je galère sur le fonctionnement d'un problème, autour de "comment sécuriser à travers un dongle USB une application". Sachant qu'il y a 50% de chances que le projet destiné à cette recherche, n'aboutisse pas, puisqu'il est pour l'instant "freezé".
ça me gave, car ce n'est pas vraiment (du tout ? ) mon coeur de métier, et que leur système ne fonctionne pas. Point barre.
Depuis quelques jours, j'ai pris contact avec le SAV en support avec ce logiciel. Je passe donc le plus clair de mon temps à échanger avec un mec. Je m'étais imaginé, suite aux vidéos "tutorielles" que j'avais vu sur le net, qu'il s'agissait d'un petit indien, et ça m'agaçait de dialoguer avec lui. Et puis au final j'ai stalké la personne, (je ne comprends pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt !) et me suis rendu compte qu'il s'agit en fait d'un allemand, ce qui m'a rassuré sur ce point : lui comme moi avons au moins un point commun, l'anglais n'est pas notre langue maternelle.

Je passe donc mes journées à attendre qu'il me propose de nouvelles solutions pour débloquer mon problème, qu'il n'arrive visiblement pas à comprendre.
Les journées sont donc longues, terriblement longues.
Mais ça va, j'ai Internet, donc je peux aisément m'occuper.

A défaut de faire des trucs constructifs (genre veille technologique, avancer un chapitre de mon futur roman, ou encore parsemer mon blog de futur père de mots clés nécessaires à ce que des gens tombent dessus), je fais des trucs non constructifs au possible.
Rouvrir de vieux dossiers est devenu ma spécialité. Des relances de vieux mails, datant de plusieurs années, des gens qui ne me répondaient plus que je relance, on sait jamais.
Je n'aime pas tourner la page, et je crois que surtout je n'aime pas qu'on me tourne la page sur la gueule, sans que j'ai mon mot à dire. Sur Messenger aussi je me lâche, je relance de vieilles conversations, pour parler de tout de rien. On ne me répond pas. Je "unfriend". (bon au bout du 3ème message sans retour sur plusieurs jours hein...)
Parce que je supporte pas qu'on me réponde pas.
Parce que même si Facebook n'est pas le réel, ne pas répondre c'est un peu comme dire "je te parle", et toi tu me regardes, tu m'écoutes, mais tu me réponds pas". Et ça me rend dingue de ouf.

Un ami m'a dit qu'il faisait ça, lorsque les relations étaient obsolètes, que le "lien" n'avait plus de raison d'être. J'ai d'ailleurs vu que FB aurait sorti une fonctionnalité "prendre de la distance avec un ami", qui est en fait ce qui s'appelait "restreindre" par le passé (CAD que vous êtes toujours amis avec la personne, mais qu'elle ne voit que la partie "publique" de votre profil, soit "RIEN" si vous avez bien paramétré votre profil).


J'ai envoyé un mail à ma cousine. Celle qui a 40 ans, qui est sans doute toujours pucelle (alors qu'elle est jolie, on va pas se mentir), qui est englué dans son taf (d'informaticienne alors qu'elle a un master en Art... ). Je voulais prendre des nouvelles, savoir si sa vie (de merde) avait évolué. Je lui ai envoyé 3 lignes. Elle m'a répondu par 3 lignes. En mode "rien de neuf, mais beaucoup de boulot". Je lui ai répondu que de mon côté, j'avais rien de neuf non plus, et pas beaucoup de boulot. Je ne lui ai même pas dit que j'étais papa. Quel intérêt... elle déteste les mômes et n'en aura sans doute jamais... une chance pour elle !
J'ai repensé à cette période durant lesquelles on s'envoyait de longs mails. A l'époque où les gens prenaient le temps d'écrire.

J'ai relu les commentaires de mon précédent blog, le temps d'un instant. J'ai stalké des identités virtuelles sans vie depuis plusieurs années. Certaines en vain, d'autres avec des résultats.
Je me suis rappelé de cette période qui a duré 2 ans. Et hasard du calendrier, aujourd'hui est le 40ème anniversaire d'un mannequin nommé "Gaby Espino".
J'aurais tellement voulu lui offrir mon livre en dédicace... Mais bon, vu qu'il n'est pas traduit en espagnol...
Mon éditrice me rend dingue également, ce côté "tous les 3 jours je tente des trucs qui ont une durée de vie moyenne de 3 jours", avant de passer à autre chose (et donc de l'abandonner).
Et je me rappelle que plus la haine envers autrui est virulente, plus elle nous renvoie souvent à nos propres haines refoulées.
Ok la phrase n'est pas claire, essayons celle la : "il n'y a pas plus homophobe qu'un homo refoulé" ? Voilà ! C'est plus clair ?
Est ce que je déteste les gens qui ne vont jamais au bout des choses car moi même je suis le premier à ne jamais clore les dossiers que j'ouvre ? I fuckin dumno sir.

Je ne sais pas. Ce n'est pas le dossier du moment avec la psy... Pour l'instant c'est "Pourquoi est ce que j'ai sans cesse besoin de m'excuser de vivre". Dans ce cas pratique, c'était lié à ma gêne de savoir que durant les travaux dans mon appartement "on faisait du bruit". C'était légal, dans les heures autorisées, mais ça me rendait malade de déranger mon voisinage.
Une piste éventuelle serait de dire que ce qui me dérangeait, était qu'on puisse dire du mal de moi.
Et puis on a reparlé brièvement du bébé à venir... Je lui ai dit qu'on avait choisi le prénom.
Elle m'a demandé si c'était secret.
Je lui ai répondu que oui.
Elle m'a demandé si elle pouvait le savoir.
... Je lui ai répondu que non. Alors que j'aurais pu négocier... Négocier un truc impossible qu'elle ne m'aurait jamais donné de toute façon (je me refais pas, je suis comme ça, et elle le sait...).
A quoi bon ?

La France va accueillir le mondial de rugby, et je m'en tape le coquillard d'une force... Parce qu'on va pas se mentir, j'aime pas le rugby. Je préfère au foot car les supporters sont moins cons et les joueurs moins payés, mais c'est tout. Et j'aime encore moins les "midinettes" qui kiffent les (corps des) rugbymen, parce qu'ils sont "virils". Plus virils qu'un footeux, ça c'est sûr...
Je me souviens de l'époque où j'avais un corps "viril" (comprenez musclé), de cette délicieuse période où j'avais pas peur de faire un infarctus à chaque fois que mon rythme cardiaque montait un peu au dessus de 150... Ma copine a connu brièvement cette période, ce moment où je m'entraînais 3 fois par semaine. J'avais des belles plaquettes... qu'elle voyait rarement, vu que j'étais 4 fois par semaine en dehors de l'appart...
Maintenant j'ai 5 kilos en trop, mais ma copine (en arrêt maladie jusqu'au jour J) peut profiter de moi chaque jour. (ou presque, vu que je me rentraine 2 fois par semaine).

Oh, et puis merde.

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03 novembre 2017

Dépassé par le temps.

Dans quelques heures le week-end sonnera... Et je sais qu'il va passer bien trop vite.
Week-end speed, comme bien trop souvent ces derniers temps.

Ce soir, à peine rentré, il va falloir aller faire les courses, puis préparer nos chambres à être vidées pour passer les 2 prochains jours à y poser du parquet.
Alors pas moi tout seul hein, pour rappel je ne sais pas comment il faut tenir un tournevis... Alors poser du parquet, c'est au delà de mes rêves les plus fous !
Non, pour faire ça, ce sera avec un "ex" membre de ma famille, ex car il est maintenant divorcé. Mais bon, ça on s'en fout.

Donc ouais. A peine posé ce soir (en sachant que putain ce we je l'attends) il faudra repartir pour faire les courses. Puis se poser le temps d'une soirée devant DALS (avec une petite bière histoire de), et demain pouf, à 9h ils arrivent.
Vidage de la chambre (démontage du bureau et du canapé), et c'est parti.
Ils pensent faire les 30m² en une journée, incluant les murs de la future chambre de bébé qu'il va falloir repeindre.
Je pense qu'il faudra 2 jours. Will see.

Ce we, c'est de chez nous que viendront les bruits de travaux.
On pourra concurrencer avec ma voisine du dessus.
Elle m'insupporte de plus en plus. L'histoire du dégât des eaux a fini par avancer. Suite à la recherche destructrice (qui a couté un trou dans son plancher/mon plafond), qui a attesté que ça ne venait pas des tuyaux de la copropriété mais bien de chez elle, elle s'est remise à chercher de son côté. Pas via "une recherche de fuites que rembourse les assurances" hein, ben non... il y en avait déjà 3 à son compteur, et une seule de prise en charge par son assurance... Non, par "monsieur papa le bricoleur" qui l'a trouvé, et qui l'a (je l'espère) réparé. En tout cas, ça ne coule plus.
Parce que "monsieur papa", c'est le roi du bricolage, et il adore venir bricoler chez sa fille. Pas que son appart tombe en ruine hein, vu qu'il l'a refait en intégralité en rentrant il y a 3/4 ans... Alors que fait il ? Je ne sais pas vraiment.
Mercredi, de l'eau a coulé à travers le trou qui sépare nos 2 appartements. On s'est dit "putain c'est reparti... ". Ma copine est devenue folle d'agacement et de rage... Je suis monté, interrompant avec précipitation mon séjour sur le trône. Après avoir sonné, j'entends la mère dire "on a sonné". Ben ouais, ben ouvre moi !
L'eau était en fait un accident... Ils étaient en train de bricoler la baignoire, et la fille a eu la bonne idée de remettre en route le circuit d'eau, ce qui a provoqué les grandes eaux de versailles, jusqu'à couler chez nous... Bien entendu. "Et sinon, vous avez des nouvelles du syndic pour notre trou ? "
Le fameux trou que le syndic a fait creuser pour être sûr que ça ne venait pas de l'immeuble... Le syndic ne donnera pas de news, car c'est à nos assurances qu'il faut maintenant s'adresser. Et non, le syndic n'a pas que nos mails à traiter. Putain de connard de syndic qui a réussi à nous monter les uns contre les autres...
"Monsieur papa bricoleur" était là, et c'est lui qui a avoué, en s'excusant presque que c'était lui qui avait réparé la fuite, qui était un simple joint qui n'était visiblement pas assez serré.
Et puis ce même monsieur papa a mis des coups de marteau le lendemain, vers 8h10. Par petits à coups, toutes les 20 minutes. Ce matin c'était la perceuse à percussions.
MAIS PUTAIN, C'EST QUOI CE DÉLIRE DE PASSER SA VIE A FAIRE DES TRAVAUX ?

Je l'imagine, le matin, trépignant d'impatience... "ça y est ? je peux faire un trou ? je peux donner un coup de marteau ? "
PUTAIN MAIS FERME TA GUEULE ! PROFITE DE TA RETRAITE DANS LE SUD !

Mes parents n'ont jamais été bricoleurs, et il a fallu que j'arrive dans ma vie d'adulte et dans mon indépendance (comprenez un microscopique appartement parisien) pour entendre le bruit des travaux. Après, est ce que je m'imagine, à 36 ans faire débarquer mes parents pour m'aider à faire des travaux ? Je ne sais pas. Et non, "l'ex mari de ma cousine", ça ne compte pas, vu que c'est un peu "l'homme bricoleur de la famille".
Je ne vais pas le cacher, j'ai du mal avec ce concept d'enfant couvé et donc que ça soit ses parents qui soient là en permanence... J'ai du mal avec les parents "fusionnels", qui sont là trop souvent selon moi, même si je bien admettre que je ne suis pas sûr à 100% qu'elle kiffe leur présence autant qu'ils semblent apprécier être auprès d'elle.
Bon ils sont quand même partis en vacances en Turquie ensemble (ouais, je stalke pas mal au bureau)... à 37 ans faire un voyage comme ça... Je sais pas, ça me dépasse.
Certes, elle est un peu vieille fille qui galère à trouver le bon mec, mais bon.

Pourvu qu'on réussisse à avoir 2 enfants... Pour avoir encore moins de temps, histoire d'éviter le syndrome de l'enfant unique...
Et pourvu qu'ils ne galèrent pas à se mettre en couple...

Lundi, on repartira pour une semaine de 5 jours travaillés, contrairement à la semaine passée qui n'en comptait pour ma part que 2. Avec un concert de QOTSA en prime mardi soir \m/

Mais dès lundi, je devrais faire face à la continuité des problèmes que j'affronte depuis jeudi... Je ne vais pas rentrer dans le détail, mais en gros j'ai l'impression de faire un perpétuel "Live Escape Game" avec un logiciel que je dois "découvrir". Et ça me gave parce que c'est genre pas du tout mon coeur de métier. Cette impression de ne pas avancer, alors que chaque petite découverte est un micro pas en avant... Mais étant seul sur le sujet, je galère, et me démotive vite. Trop vite.
Chaque jour je me demande, si l'oisiveté (+5 points pour avoir caler ce mot) de ma mission du moment ne va pas finir par avoir ma peau.
Ma "tranquillité" pour pouvoir écrire mes livres, faire ma promo, jouer à Grepolis ou à SWHOG... Mais à quel prix... Le prix de 20/25 min de scooter le matin et le soir, un self pas trop dégueu, une équipe sympa, pas trop regardant sur les horaires, une pause jeu vidéo entre midi et deux et un chef aussi accroc que moi aux jeux smartphones chronophages... Le tout pour passer la fin de grossesse de ma copine à peu près tranquille...

Je ne sais pas, je cogite.
37 ans que je cogite. Je suis fatigué de cogiter.

La semaine dernière, j'ai vu une nana de mon taf (inconnue au bataillon) marcher (de dos) devant moi dans une belle jupe porte-feuille. Comme il fallait s'y attendre, cette question "bas ou collants" a ricoché en moi. Et rapidement, j'ai pu deviner, dans la fente du bas de sa robe que la réponse était "des bas noirs".
ça a fait ma journée, et m'a fait oublier le reste de ma vie pleine de cogitations.
Même si je me suis demandé si en faisant ça, je devais me considérer comme étant un des "porcs" qu'on balance pas mal ces derniers temps.
(et pourtant je vois déjà une psy...)

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