Je déteste les gens qui se plaignent tout le temps, et donc par moment, je me déteste.

Cela va bientôt faire une semaine, que je galère sur le fonctionnement d'un problème, autour de "comment sécuriser à travers un dongle USB une application". Sachant qu'il y a 50% de chances que le projet destiné à cette recherche, n'aboutisse pas, puisqu'il est pour l'instant "freezé".
ça me gave, car ce n'est pas vraiment (du tout ? ) mon coeur de métier, et que leur système ne fonctionne pas. Point barre.
Depuis quelques jours, j'ai pris contact avec le SAV en support avec ce logiciel. Je passe donc le plus clair de mon temps à échanger avec un mec. Je m'étais imaginé, suite aux vidéos "tutorielles" que j'avais vu sur le net, qu'il s'agissait d'un petit indien, et ça m'agaçait de dialoguer avec lui. Et puis au final j'ai stalké la personne, (je ne comprends pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt !) et me suis rendu compte qu'il s'agit en fait d'un allemand, ce qui m'a rassuré sur ce point : lui comme moi avons au moins un point commun, l'anglais n'est pas notre langue maternelle.

Je passe donc mes journées à attendre qu'il me propose de nouvelles solutions pour débloquer mon problème, qu'il n'arrive visiblement pas à comprendre.
Les journées sont donc longues, terriblement longues.
Mais ça va, j'ai Internet, donc je peux aisément m'occuper.

A défaut de faire des trucs constructifs (genre veille technologique, avancer un chapitre de mon futur roman, ou encore parsemer mon blog de futur père de mots clés nécessaires à ce que des gens tombent dessus), je fais des trucs non constructifs au possible.
Rouvrir de vieux dossiers est devenu ma spécialité. Des relances de vieux mails, datant de plusieurs années, des gens qui ne me répondaient plus que je relance, on sait jamais.
Je n'aime pas tourner la page, et je crois que surtout je n'aime pas qu'on me tourne la page sur la gueule, sans que j'ai mon mot à dire. Sur Messenger aussi je me lâche, je relance de vieilles conversations, pour parler de tout de rien. On ne me répond pas. Je "unfriend". (bon au bout du 3ème message sans retour sur plusieurs jours hein...)
Parce que je supporte pas qu'on me réponde pas.
Parce que même si Facebook n'est pas le réel, ne pas répondre c'est un peu comme dire "je te parle", et toi tu me regardes, tu m'écoutes, mais tu me réponds pas". Et ça me rend dingue de ouf.

Un ami m'a dit qu'il faisait ça, lorsque les relations étaient obsolètes, que le "lien" n'avait plus de raison d'être. J'ai d'ailleurs vu que FB aurait sorti une fonctionnalité "prendre de la distance avec un ami", qui est en fait ce qui s'appelait "restreindre" par le passé (CAD que vous êtes toujours amis avec la personne, mais qu'elle ne voit que la partie "publique" de votre profil, soit "RIEN" si vous avez bien paramétré votre profil).


J'ai envoyé un mail à ma cousine. Celle qui a 40 ans, qui est sans doute toujours pucelle (alors qu'elle est jolie, on va pas se mentir), qui est englué dans son taf (d'informaticienne alors qu'elle a un master en Art... ). Je voulais prendre des nouvelles, savoir si sa vie (de merde) avait évolué. Je lui ai envoyé 3 lignes. Elle m'a répondu par 3 lignes. En mode "rien de neuf, mais beaucoup de boulot". Je lui ai répondu que de mon côté, j'avais rien de neuf non plus, et pas beaucoup de boulot. Je ne lui ai même pas dit que j'étais papa. Quel intérêt... elle déteste les mômes et n'en aura sans doute jamais... une chance pour elle !
J'ai repensé à cette période durant lesquelles on s'envoyait de longs mails. A l'époque où les gens prenaient le temps d'écrire.

J'ai relu les commentaires de mon précédent blog, le temps d'un instant. J'ai stalké des identités virtuelles sans vie depuis plusieurs années. Certaines en vain, d'autres avec des résultats.
Je me suis rappelé de cette période qui a duré 2 ans. Et hasard du calendrier, aujourd'hui est le 40ème anniversaire d'un mannequin nommé "Gaby Espino".
J'aurais tellement voulu lui offrir mon livre en dédicace... Mais bon, vu qu'il n'est pas traduit en espagnol...
Mon éditrice me rend dingue également, ce côté "tous les 3 jours je tente des trucs qui ont une durée de vie moyenne de 3 jours", avant de passer à autre chose (et donc de l'abandonner).
Et je me rappelle que plus la haine envers autrui est virulente, plus elle nous renvoie souvent à nos propres haines refoulées.
Ok la phrase n'est pas claire, essayons celle la : "il n'y a pas plus homophobe qu'un homo refoulé" ? Voilà ! C'est plus clair ?
Est ce que je déteste les gens qui ne vont jamais au bout des choses car moi même je suis le premier à ne jamais clore les dossiers que j'ouvre ? I fuckin dumno sir.

Je ne sais pas. Ce n'est pas le dossier du moment avec la psy... Pour l'instant c'est "Pourquoi est ce que j'ai sans cesse besoin de m'excuser de vivre". Dans ce cas pratique, c'était lié à ma gêne de savoir que durant les travaux dans mon appartement "on faisait du bruit". C'était légal, dans les heures autorisées, mais ça me rendait malade de déranger mon voisinage.
Une piste éventuelle serait de dire que ce qui me dérangeait, était qu'on puisse dire du mal de moi.
Et puis on a reparlé brièvement du bébé à venir... Je lui ai dit qu'on avait choisi le prénom.
Elle m'a demandé si c'était secret.
Je lui ai répondu que oui.
Elle m'a demandé si elle pouvait le savoir.
... Je lui ai répondu que non. Alors que j'aurais pu négocier... Négocier un truc impossible qu'elle ne m'aurait jamais donné de toute façon (je me refais pas, je suis comme ça, et elle le sait...).
A quoi bon ?

La France va accueillir le mondial de rugby, et je m'en tape le coquillard d'une force... Parce qu'on va pas se mentir, j'aime pas le rugby. Je préfère au foot car les supporters sont moins cons et les joueurs moins payés, mais c'est tout. Et j'aime encore moins les "midinettes" qui kiffent les (corps des) rugbymen, parce qu'ils sont "virils". Plus virils qu'un footeux, ça c'est sûr...
Je me souviens de l'époque où j'avais un corps "viril" (comprenez musclé), de cette délicieuse période où j'avais pas peur de faire un infarctus à chaque fois que mon rythme cardiaque montait un peu au dessus de 150... Ma copine a connu brièvement cette période, ce moment où je m'entraînais 3 fois par semaine. J'avais des belles plaquettes... qu'elle voyait rarement, vu que j'étais 4 fois par semaine en dehors de l'appart...
Maintenant j'ai 5 kilos en trop, mais ma copine (en arrêt maladie jusqu'au jour J) peut profiter de moi chaque jour. (ou presque, vu que je me rentraine 2 fois par semaine).

Oh, et puis merde.